Habitué aux joutes médiatiques, hier comme dirigeant communiste, aujourd’hui comme chroniqueur politique, Olivier a des tripes et du cœur quand il s’agit de défendre ses idées. «J’aime qu’on me contredise!» pourrait être sa devise.
Tourne. Tourne. Tourne. Depuis plus de soixante jours, le manège politico-médiatique tourne sur lui-même. De la soirée électorale du second tour des élections législatives à aujourd’hui, j’ai participé à ce carrousel. Débats télés, radios, tweets, billets… Un œil rivé sur le fil de l’AFP et sur les réseaux sociaux, l’autre sur la presse, les SMS et les groupes WhatsApp. Deux mois pour trouver un Premier ministre : qui de Castets, Cazeneuve, Bertrand, Beaudet,
