Sous le feu des critiques, le Service de développement d’identité de genre, à Londres, une clinique britannique dépendant du NHS et dédiée aux enfants, sera notamment fermé sans délais.
Le propre du progressisme est de progresser. Ou pas. Il y a des moments dans l’histoire où les promoteurs fanatisés des projets les plus tordus, les plus contraires aux valeurs humanistes, sont obligés de reculer, voire de battre en retraite, leurs légions mises en déroute. Outre-Manche, on vient d’assister à un de ces moments, car les militants extrémistes de l’idéologie du genre viennent de subir une série de défaites qui augure bien pour l’avenir.
Priorité aux femmes et aux enfants, hélas !
Rappelons d’abord quels sont les objectifs de ces transactivistes, et en quoi ils sont nocifs pour l’humanité:
- Permettre aux enfants les plus jeunes possibles de considérer que leur identité de genre n’a nécessairement rien à voir avec leur sexe biologique ; les encourager même dans ce sens.
- Faciliter l’accès pour les enfants à des traitements hormonaux et à des bloqueurs de puberté qui risquent de les rendre dépendants, parfois à vie, de drogues coûteuses dont les effets physiques et mentaux à long terme sont incertains.
- Faciliter l’accès pour les jeunes à des interventions chirurgicales qui changent leur corps de manière irréversible, changements que les individus peuvent regretter par la suite.
- Persuader les jeunes, à tort dans la plupart des cas, que les difficultés typiques de l’adolescence – acceptation des transformations de son corps, découverte de sa sexualité, adaptation à la vie en société – sont provoquées principalement par la dysphorie de genre et ne peuvent être résolues que par un changement d’identité de genre.
- Insister sur le fait que les femmes trans sont des femmes et que les hommes trans sont des hommes en faisant violence à la science biologique et en effaçant du vocabulaire médical la plupart des termes propres au corps
