Immigration. La gauche est persuadée que l’INSEE prépare les futures politiques répressives de l’extrême droite au pouvoir. Elle est sourde à la majorité silencieuse qui éprouve bien le « sentiment de submersion » évoqué par le Premier ministre en début de semaine.
Branle-bas de combat dans la gauchistosphère ! Enfin les heures épiques sont revenues et une glorieuse bataille antiraciste se profile… contre l’INSEE et le recensement. En cause, une question sur l’origine des parents introduite dans le questionnaire de cette année.
Enfin un retour des heures sombres à combattre sans qu’il n’en coûte rien. Peu importe que l’INSEE ait tenté d’expliquer que ce type de question se trouvait dans un certain nombre de ses enquêtes depuis des années, que cette collecte n’était pas interdite et que le but de ces données anonymisées étaient « de mesurer les inégalités à un niveau plus précis », comme l’a déclaré en conférence de presse, Muriel Barlet, responsable du département de la démographie à l’Insee, rien n’y fait. Elle a beau rappeler le rôle que cela pourrait jouer dans la mesure des inégalités de logement en fonction de l’origine (zones géographiques, types de logement, etc), des inégalités dans l’accès à l’emploi, à la santé par exemple, les grands esprits n’en démordent pas : il y a du racisme là-dessous. La gauche en mal de respectabilité depuis qu’elle a dévoilé sa tolérance à l’antisémitisme et ses liens avec les islamistes ne va pas lâcher immédiatement une telle occasion de se poser en donneuse
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