Place de la République, jeudi, entre 3000 et 4000 manifestants ont exulté quand ils ont appris que la manifestation était finalement autorisée, avant d’ensuite scander des slogans révoltants, à l’initiative d’Europalestine, du NPA et d’autres organisations pro-Palestine. L’indécence d’une foule reprenant le cri du ralliement du Hamas au nom de la solidarité avec la Palestine ne peut qu’inquiéter. « L’ordre public a été troublé à deux titres : par les heurts qui ont eu lieu en cours et en fin de manifestation ; par l’apologie du terrorisme que constituait à lui seul, dans le contexte des pogroms du 7 octobre, le soutien publiquement apporté aux « combattants » du Hamas et qu’explicitaient pancartes, tags et slogans » déplore dans Marianne, Jean-Éric Schoettl, ancien secrétaire général du Conseil constitutionnel.
Une foule entière hurlant Allah Akbar. Voilà l’image marquante de la manifestation pro-palestinienne qui s’est déroulée, place de la République, ce jeudi 19 octobre. Pourquoi ces cris, au-delà de leur indécence manifeste, ont de quoi faire peur ?
Allah Akbar, cri de ralliement et de jouissance des tueurs
D’abord parce que c’est au cri d’Allah Akbar que les islamistes ont commis des crimes contre l’humanité, c’est toujours en vociférant cela qu’on les voit sur les vidéos qu’ils diffusent complaisamment assassiner des personnes désarmées, tuer des enfants, violer des femmes. Ce cri est devenu un signe de ralliement et un appel à la galvanisation. Aujourd’hui, dans un contexte d’attentats islamistes et de pogrome antisémite, « Allah Akbar » est devenu un cri de guerre qui annonce la mort. Il dit à qui est destiné le sacrifice humain et le sang versé. Personne ne l’ignore. Le but de ce cri est d’engendrer
