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Nicolas Rey: la légèreté, cette erreur fatale

"La marge d’erreur", son dernier roman Au diable vauvert


Nicolas Rey: la légèreté, cette erreur fatale
L'écrivain Nicolas Rey © Jacques BENAROCH/SIPA Numéro de reportage : 00832176_000033

Son dernier roman, La marge d’erreur (Le Diable Vauvert, juin 2021) est ironique mais jamais sardonique.


Nicolas Rey poursuit son œuvre. À moins que ça ne soit le contraire. Il oscille entre l’autobiographie et la fiction, mêlant parfois subtilement les deux. Son double se nomme Gabriel Salin, il a aimé les nuits parisiennes, les filles faciles, saladiers de coke, shots de vodka. Il a été largué par Joséphine, la femme de sa vie. La relation aura duré cinq ans, de quoi faire mentir Frédéric Beigbeder, le copain de Nicolas Rey, enfin Salin, qui affirme que l’amour dure trois ans. « En fait, toute ma vie, j’aurai vécu seulement cinq années. Mais je ne regrette rien », avoue le narrateur. 

Après ce fut la descente aux enfers. Le type est brisé, il grossit, se voûte, ses cheveux blanchissent, sa diction est lente et pâteuse. C’est l’ange déchu. Mais un ange reste toujours un ange.


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Pascal Louvrier est écrivain. Dernier ouvrage paru: « Philippe Sollers entre les lignes. » Le Passeur Editeur.

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