J’aime beaucoup le méchoui mais je déteste le pot-au-feu halal. Le premier se mange avec gourmandise. Le second a un rapport étroit avec l’eau de vaisselle.
C’était une belle journée de mars dernier. Je me rendais chez mon fils qui m’avait invité à diner. Au menu : un pot-au-feu. Il savait que j’adorais ça.
Mon taxi quitta la porte de Montreuil pour s’engager dans la rue de Paris où les kebabs alternent avec les boucheries halal. Nous fûmes ralentis par un embouteillage imprévu. Le taxi demande à un commerçant du coin ce qui se passait. « Mais comment, vous ne savez pas ? Il y a aujourd’hui un match important des quarts de finale du championnat
