Certaines luttes sont plus à la mode que d’autres. Les mesures prises par l’UE et les États-Unis pour lutter contre les prétendues menaces pesant sur le « pluralisme » et « l’inclusion » en témoignent. Mais elles occultent complètement une autre emprise grandissante…
Le 9 décembre, la Commission européenne a proposé d’étendre la liste des infractions pénales de l’UE aux « discours et crimes de haine ». La liste actuelle comporte des délits revêtant d’emblée une dimension transnationale,
