Dans une démocratie digne de ce nom, l’indifférence ou l’impuissance des pouvoirs publics ne devraient pas être suppléées par les médias.
Il n’est pas normal que le harcèlement odieux du jeune Maël, dans l’Académie de Dijon, et qui durait depuis plusieurs semaines, n’ait trouvé une solution équitable et efficace qu’à la suite de l’intervention du père de l’enfant dans les médias. Il a suffi en effet d’entendre ses propos émouvants et indignés quoique calmes, par exemple sur TF1 ou CNews, pour que dès le lendemain le bon sens et la justice soient restaurés : ce n’est pas à l’enfant harcelé de quitter son établissement mais au harceleur qui trop longtemps a bénéficié d’une impunité. Pourtant ce n’était pas rien : insultes, moqueries, coups jusqu’en pleine classe, au point que cette jeune victime a un jour déclaré, durant un cours, qu’il voulait « mourir pour que cela s’arrête ».
Pour secourir votre enfant, ne quittez pas…
Maël pourra retourner à l’école dès le 6 mars alors qu’il ne pouvait plus y aller depuis le mois de décembre. On ne peut plus tolérer que face à de tels scandales, on oppose
