Le poème du dimanche
Aksinia Mihaylova traduit elle-même, en partie, ses poèmes du bulgare. Elle est née en 1963 et j’ai l’impression depuis une semaine d’avoir retrouvé une cousine, à peine plus âgée, qui me fait comprendre plein de choses sur le temps, l’amour et « comment être utile au paysage » comme elle l’écrit dans l’un de ses poèmes. À la lecture de son recueil Ciel à perdre, on se dit qu’elle a passé haut la main son examen de bilinguisme,
