Colère des agriculteurs et des viticulteurs, menaces de grève à la SNCF pour les prochaines vacances, budget en sursis, motion de censure: on est encore loin de l’esprit de Noël !
Ta mère en survêtement…
Déveine, coup du sort, fatalité, malchance, guigne, scoumoune… quand ça ne veut pas, ça ne veut pas. Emmanuel Macron en fait depuis plusieurs mois maintenant la triste expérience. Prenez son voyage au Maroc fin octobre. Il n’avait pourtant pas lésiné sur les moyens, se faisant accompagner d’une délégation d’environ 130 personnes, faisant fi de la Cour des comptes qui avait recommandé à l’Élysée trois mois plus tôt de faire des « efforts sur la taille des délégations » des voyages d’État : encore raté. Donc, au lieu de parler des 10 milliards de contrats signés, ou des liens diplomatiques renoués entre nos deux pays, qui a volé la vedette au président de la République ? Le pauvre survêtement de Yassine Belattar ! Emmanuel Macron éclipsé par un vulgaire pantalon, avouez qu’il y a de quoi râler… Mais pourquoi donc avoir invité cet homme régulièrement placé sous le feu des critiques ? Nommé en 2018 au Conseil présidentiel des villes, il avait démissionné avec fracas un an plus tard, ulcéré par les propos de Jean-Michel Blanquer contre le voile islamique. Notre prétendu humoriste avait d’ailleurs mis en garde l’alors ministre de l’Éducation nationale : « Si j’étais lui, j’éviterais de mettre les pieds dans le 93. » Sympa. Depuis, il a été condamné à quatre mois de prison avec sursis pour menaces de mort dans une autre affaire. Cela n’a visiblement pas découragé Emmanuel Macron. On murmure même qu’il ne serait pas étranger à la décision du chef de l’État de ne pas participer à la marche contre

En acceptant les cookies, vous accédez aux contenus du site. Vous soutenez ainsi une rédaction de 14 journalistes et une centaine de contributeurs professionnels. Vous avez les possibilités suivantes :
Refuser et s’abonner Accepter les cookies
Vous êtes abonné(e) ?
Connectez-vous