Habitué aux joutes médiatiques hier, comme dirigeant communiste, aujourd’hui comme chroniqueur politique, Olivier a des tripes et du cœur quand il s’agit de défendre ses idées. « J’aime qu’on me contredise ! » pourrait être sa devise.
Nahel est mort à 17 ans. Il a été tué par un policier lors d’un contrôle routier. Face à lui, face à sa mère qui a perdu son enfant, comme face à tant d’autres sujets d’actualité dramatiques, nous avons perdu le sens du silence, du langage et de la dignité.
Le silence. Quelques minutes à peine après l’annonce du drame de Nanterre, les réseaux sociaux se sont enflammés. Salement. Depuis quand ne savons-nous plus faire silence ? François Mauriac écrit déjà, en 1963, dans Le Bloc-notes : « Mais il existe une cause directe
