Avec L’Amour de la lecture, Frédéric Ferney célèbre les livres comme les derniers refuge de l’homme libre. Un essai bref et lumineux.
Notre cher Frédéric Ferney nous offre un de ces petits livres brillants qui se révèlent, à la longue, des vade-mecum pour gros temps. Il est bon, parfois, de faire le point sur cette pratique de plus en plus scandaleuse, secrète, jouissive et mélancolique : la lecture. Ferney est l’homme idéal pour cela parce qu’il sait, sans pour autant virer réac, que la météo n’est pas favorable : « Non, ce n’était pas mieux avant, c’était juste un autre pays ».
Ce qui est certain, c’est que la lecture, pour Ferney, a l’avantage d’échapper à tous les pouvoirs, qu’elle est l’exercice d’une liberté inaliénable, qu’elle est, à une époque où
